PROBLÉMATIQUE VACCINALE COVID-19

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Ceci n'est pas un texte retransmis, j'en suis l'auteur, en collationnant des données essentielles et fiables glanées sur la Toile. Merci de le transmettre à vos contacts ! 

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PROBLEMATIQUE VACCINALE
Au vu de l'énorme pression étatique, médicale, sociale et professionnelle pour inciter les gens à se faire vacciner contre le Covid-19, il est grand temps de diffuser les informations ci-dessous. Ce sont là des FAITS et non des hypothèses ni des opinions.

Pixabay

1) CARACTÈRE EXPÉRIMENTAL : ces "vaccins à ARNm" sont en réalité des produits géniques expérimentaux  encore en phase de recherche (phase 3 ou 4 selon la marque, avril 2023 pour Pfizer, octobre 2022 pour Moderna). ​

De ce fait, pousser (selon les cas, pratiquement obliger) une personne à se faire "vacciner" avec l'un de ces produits revient de fait à l'inclure dans un protocole de recherche, sans lui mentionner les risques réels associés (22 effets secondaires sérieux recensés par la FDA américaine).
 

Ceci entre donc en violation flagrante des codes, traités et conventions suivants :
 

  • Code de Nuremberg (1947)

  • Convention d'Oviedo (1997)

  • Déclaration d'Helsinki (1996)

  • Résolution 2361 du Conseil de l'Europe (2021)

 

2) COMPOSITION EXACTE INCONNUE : la composition exacte et complète de ces "vaccins" n'est pas connue, ni par les autorités ni par le corps médical, ce qui ne permet pas à un candidat(e) à l'injection de pouvoir évaluer les risques encourus, qui dépendent bien évidemment des substances contenues dans ledit "vaccin". Ceci constitue de facto également une violation des codes, conventions et traités mentionnés ci-dessus. 

 

 

3) CONSÉQUENCES À LONG TERME : du fait du caractère expérimental et nouveau des ces "vaccins", il est par définition impossible de juger à priori des conséquences à long terme qu'ils peuvent entraîner, que les assurances ne couvriront pas (les médecins et l’Etat non plus) du fait que se vacciner est volontaire. Les conséquences à court terme sont déjà inquiétantes, au vu des données publiées par le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System aux USA), qui est l’organe officiel de surveillance des effets indésirables des vaccins aux États-Unis. 

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VAERS vaccine deaths.JPG

On voit sur le graphique ci-contre le nombre de myocardites et péricardites suite à la vaccination en 2021, en comparaison des années précédentes où leur nombre était si faible que c'est presque invisible sur le graphique. Il y a 240 fois plus de myocardites/péricardites en 2021 qu'en 2020 !

On voit sur le graphique ci-dessous le nombre DÉCÈS SUITE À LA VACCINATION en 2021, 

Depuis 1990, les décès rapportés sont stables (autour des 100 à 500 cas par année).

Mais à partir de 2021 et le début de la vaccination anticovid, ils ont littéralement explosé. Plus de 18'000 décès déclarés aux USA en à peine 10 mois. C’est 40 fois plus qu’en 2020. Il ne faut pas croire que ces chiffres impressionnants sont simplement dus au fait qu’on a plus vacciné cette année que les précédentes, car en 2021, il y a eu plus de décès post-vaccinaux que les TRENTE dernières années (entre 1990 et 2020) avec la TOTALITÉ des vaccins existants.

Toute personne vaccinée qui n'a pas reçu le nombre de doses officiellement requises sera considérée comme NON VACCINEE en cas d'hospitalisation suite à un problème de santé tel qu'effet secondaire du vaccin. Idem aussi si elle contracte le Covid malgré la vaccination, elle sera considérée comme "cas Covid de personne non vaccinée" et alimentera ainsi la statistique officielle qui sera utilisée pour accuser les non-vaccinés de remplir les hôpitaux.


 

4) MÉDICAMENTS ANTI-COVID : des médicaments efficaces contre le Covid-19 existent :
 

  • Ivermectine + Azithromycine

  • Hydroxychloroquine + Azithromycine

  • Artemisia Annua

  • Fluvoxamine (particulièrement efficace pour les "Covid longs", mais pas seulement)


Avec supplémentation de vitamine C, vitamine D, zinc. Et d'autres médicaments en fonction de l'état du patient, particulièrement en cas d'atteinte aux poumons. On peut parfaitement soigner les personnes atteintes chez eux, avec supplémentation d'oxygène au besoin, sans nécessiter d'intubation aux soins intensifs.

Graphiques cas Covid en Inde.png

Ces médicaments ont été utilisés avec succès par des médecins et ont fait l'objet d'essais cliniques. Ils ont peu d'effets secondaires et ils sont parfaitement connus, ces médicaments existant depuis des dizaines d'années et ayant été largement administrés.

Réf: https://c19ivermectin.com - https://c19hcq.comhttp://bit.ly/3EBykdk

En Inde, on note immédiatement les différences entre les États comme l’Uttarakhand et l’Uttar Pradesh qui ont peu vacciné la population, privilégiant les traitements précoces comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine et un État comme le Kerala où le virus circule toujours beaucoup tandis que la population adulte y est vaccinée à 92,4 % et que le traitement précoce y est proscrit.
 

L’hôpital de la Providence à Vevey, en utilisant la combinaison de l'ivermectine et de l'azithromycine avait obtenu un taux d'hospitalisation de 0.6% seulement, et une létalité de 0%.

Jusqu'à ce qu’ils aient reçu une interdiction officielle de continuer ces traitements le 9 septembre 2021… motif : médicaments non approuvés !

5) TRANSMISSION : ces "vaccins" avaient pour objectif initial d'éviter les formes graves du Covid-19. Mais pas obligatoirement d'être efficaces contre la transmission du virus. On a constaté dernièrement que les personnes vaccinées pouvaient parfaitement être positives au SARS-CoV2 et transmettre le virus, et même qu'elles pouvaient présenter une charge virale plus élevée que les sujets non-vaccinés. Les vaccinés étant déliés de toute obligation de se soumettre à des tests, la probabilité qu'ils soient les principaux vecteurs de la transmission du virus, particulièrement le variant Delta, est élevée.

Réf: https://www.theguardian.com/world/2021/aug/19/jabbed-adults-infected-with-delta-can-match-virus-levels-of-unvaccinated?CMP=Share_iOSApp_Other&fbclid=IwAR0Y_deEIo6y-ukzhgaCAuSgcj5AD5VoNQDyb0AlSRyPOiVT4K0iejY0Zjo

 

6) VARIANTS : ces "vaccins" semblent n'être que peu efficaces contre le variant Delta et quasi pas du tout contre le variant Omicron. En Israël, pays qui a un taux de vaccination très élevé comparé aux autres pays : 84% (de 20 à 90+ ans), on dénombre officiellement sur le mois de juillet 2021 86% de cas Covid parmi les vaccinés, ce qui signifie que les vaccins étaient sans effet sur le variant Delta.

Réf: https://datadashboard.health.gov.il/COVID-19/general
https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/9b623a64-f7df-4d0c-9f57-09bd99a88880

https://theexpose.uk/2021/09/12/three-studies-find-the-covid-19-vaccines-do-not-work

 

Le variant Omicron a montré que les personnes vaccinées n'étaient pas davantage protégées que les autres. Vu la grande contagiosité de ce variant et sa faible dangerosité, on se voit conduit à considérer ce variant comme endémique, et qu'il faudra vivre avec. Il n'est pas étonnant que les "vaccins" soient inefficaces contre ce nouveau variant vu qu'ils avaient été développés contre le variant Alpha, et que leur "cible" a changé entre temps.
 

En revanche, les médicaments cités précédemment (4), l'ivermectine par exemple, conservent leur efficacité, qui n'est pas dépendante des

mutations du virus car leur mécanisme d'action est très différent de celui d'un vaccin.

 

7) DANGEROSITÉ DU VIRUS ET LÉTALITÉ : on dénombre officiellement environ 6 millions de décès liés au coronavirus fin décembre 2021, sur un total d'environ huit milliards d'habitants dans le monde. Il en résulte globalement un taux de létalité de 0.075%.
Il faut aussi savoir qu'on compte comme "décès Covid" tout décès d'une personne qui avait été testée positive au Covid, sans qu'on vérifie par une autopsie la cause exacte de la mort. Il y a donc clairement une surévaluation importante du nombre de décès, par rapport à ceux qui seraient réellement dus au Covid. Les tests PCR, qui sont exécutés avec un nombre de cycles trop important (>45) donnent de plus des faux positifs en grande quantité. Ce test inadapté a d’ailleurs été récemment abandonné par le CDC américain (31.12.2021).

Nous sommes donc en présence d'une maladie très peu mortelle, et qui l'est surtout parce qu'on refuse d'utiliser les médicaments efficaces mentionnés au point 4). 

Dans les pays qui donnent de l’ivermectine pour soigner le Covid, le nombre de cas est de 134,4 pour 100 000 et le nombre de décès est de 2,2 pour 100 000. Dans les pays qui n’utilisent pas l’Iivermectine, le nombre de cas est de 950,6 et le nombre de décès est de 29,3.
Donc 13 fois davantage.

 

8) VACCINATION DES ENFANTS : Il est évident qu'un enfant de 12 ans n'a pas la maturité ni les connaissances requises pour pouvoir prendre une décision aussi lourde de conséquences pour lui. Il est bien évident qu'il sera facile de le convaincre simplement en lui disant que s'il ne se vaccine pas, il pourra tuer ses grands-parents en leur transmettant le virus. En lisant les extraits a, b, c du Codex Nuremberg en fin de cette page, il est également évident que la vaccination des enfants ne satisfait à aucun de ces trois critères.


De plus, les enfants sont très peu concernés par le Covid-19, et d'après les dernières études, ne sont pas du tout des vecteurs importants dans le processus de transmission. Il n'y a donc guère de raison valable de vouloir les vacciner. TÉLÉCHARGER ICI LA LETTRE TYPE AUX RESPONSABLES

Selon les chiffres publiés par le CDC (centre pour le contrôle et la prévention des maladies aux USA), les cas de maladies cardiaques (myocardites et péricardites) ont augmenté d'un facteur 20 à 40 chez les garçons vaccinés de 12 à 24 ans.
Réf: https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2021-08-30/03-COVID-Su-508.pdf

9) HOSPITALISATIONS : Les affirmations disant qu’une grande majorité de patients hospitalisés sont des non-vaccinés sont biaisées, car on compte aussi comme « non-vaccinée » une personne qui n’a reçu qu’une dose de vaccin, ou deux doses avec moins de 14 jours après la deuxième.

Et maintenant qu’une troisième dose est requise pour avoir un « schéma vaccinal complet », toute personne vaccinée qui n'aurait pas reçu le nombre de doses officiellement requises sera considérée comme NON VACCINEE en cas d'hospitalisation suite à un problème de santé tel qu'effet secondaire du vaccin. Idem aussi si elle contracte le Covid malgré la vaccination, elle sera considérée comme "cas Covid de personne non vaccinée" et alimentera ainsi la statistique officielle qui sera utilisée pour accuser les non-vaccinés de remplir les hôpitaux.

Comme on parle même d’un abonnement vaccinal, il est à craindre que les personnes ayant choisi la vaccination pour avoir le fameux « pass sanitaire » ne soient pas sorties de l’auberge…

Une très grande partie des hospitalisations pourrait être évitée si on recourait aux traitements précoces avec les produits cités sous chiffre 4), plus d’autres médicaments selon nécessité. Si besoin est, on peut donner de l’oxygène (sans intubation et à domicile) aux patients montrant une atteinte pulmonaire sérieuse, à domicile.

10) NOUVEAUX TRAITEMENTS : Pour celles et ceux qui ne feraient pas confiance aux traitements mentionnés sous 4), de nouveaux traitements ont été développés et vont apparaître sur le marché très prochainement : https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_21_3299
Ceci devrait de facto réduire la pression sur la population concernant la vaccination. Toutefois, il serait souhaitable (et c’est un euphémisme) que ces médicaments soient davantage testés que les vaccins actuels…

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EXTRAIT DU CODEX NUREMBERG (1947)
Les trois articles mentionnés ci-dessous sont violés de manière flagrante par la politique vaccinale en cours en Suisse, en France, etc.

(a) Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement ; doit être situé de manière à pouvoir exercer le libre choix, sans l’intervention d’aucun élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte, d’excès ou de toute autre forme ultérieure de contrainte ou de coercition ; et devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du sujet en cause pour lui permettre de prendre une décision éclairée et éclairée.

(b) Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation d’une décision affirmative par le sujet expérimental, il lui soit fait connaître la nature, la durée et le but de l’expérience ; la méthode et les moyens par lesquels elle doit être menée ; tous les inconvénients et dangers raisonnablement prévisibles ; et les effets sur sa santé ou sa personne qui peuvent éventuellement provenir de sa participation à l’expérience.

(c) Le devoir et la responsabilité de vérifier la qualité du consentement incombent à chaque individu qui initie, dirige ou s’engage dans l’expérience. C’est un devoir et une responsabilité personnels qui ne peuvent être délégués à autrui en toute impunité.

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LISTE DE PRODUITS UTILES CONTRE LE COVID OU LE VACCIN
https://www.antakarana.ch/post/liste-et-liens-pour-des-produits-utiles-par-les-temps-qui-courent