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  • Collectif Citoyen pour France-Soir

Thérapies géniques, AstraZeneca : le facteur X



L’épidémie de Covid-19 nous aura appris qu’il est urgent de revoir le processus qui permet aux laboratoires pharmaceutiques de faire valider leurs essais cliniques pour obtenir les autorisations nécessaires à la commercialisation de leurs traitements. Et qu’il est urgent de restructurer l’Agence européenne des médicaments (AEM) qui, comme pour le Remdesivir, a montré une certaine docilité envers le lobbying des laboratoires pharmaceutiques.


L’exemple du vaccin AstraZeneca n’est que la suite d’une longue succession de scandales induit par les autorisations de l’AEM, qui à l’image de la Commission européenne, n’est plus qu’une chambre d’enregistrement des lobbies industriels. Que cette institution européenne puisse expliquer au monde qu’elle ne voit pas le problème avec le vaccin AstraZeneca va au-delà du scandale sanitaire, c’est une remise en cause profonde des institutions européennes et des liens entre l’industrie et ceux qui sont devenus nos gouvernants sans qu’on ait à les élire, contre le gré du référendum de 2005. Leur réponse aux nombreux effets secondaires est un mensonge car il suffit de s’attarder sur l’historique de la conception de ces vecteurs vaccinaux, pour comprendre que non seulement ces effets secondaires sont directement liés à la vaccination, mais que de surcroît, ils démontrent que l’efficacité de ces vaccins (AstraZeneca, Johnson&Johnson, Spoutnik…) est pour le moins insignifiante, si ce n’est inexistante.


Rappelons tout de suite, puisqu’il faut absolument choisir un camp dans le monde « moderne », que ceux qui écrivent ces lignes sont des pro-vaccins convaincus. Il n’y a pas de meilleur traitement que les vaccins qui en seulement deux prises permettent à notre organisme de se défendre lui-même contre de nombreux pathogènes sur des durées considérables. L’espérance de vie dans nos sociétés contemporaines ne serait pas presque centenaire si les vaccins n’existaient pas… Mais les vaccins ne soigneront pas toutes les maladies. Pour des raisons bêtement biologiques. Pour ne pas être encore une fois traités de complotistes, nous avons minimisé la publication de nos réserves sur les vaccins. Pourtant, nous savons depuis le début de la vaccination, éléments factuels en main, que non seulement aucun vaccin ne fonctionnera contre la Covid-19, mais que certains d’entre eux seront de surcroît dangereux. Le Vaccin Chadox1 d’AstraZeneca est de ceux-là. Il était évident juste à la lecture des données de bases, que ce vaccin allait provoquer des effets secondaires parfois mortels. Il était évident, la littérature est très riche là aussi, que ce vaccin n’aurait aucune efficacité. Il n’est pas question ici pour nous d’avoir raison, ni même d’accuser qui que ce soit. Ni AstraZeneca, ni les responsables politiques ou les médias, ni même ces médecins qui ont une énième fois enterré Hippocrate. Le vaccin a été la stratégie choisie depuis le début de cette épidémie. Nous pensions que ce n’était pas la bonne. NI aujourd’hui, ni même dans dix ans, un vaccin ne sera efficace contre ce type de virus qui induit pour les formes graves une maladie inflammatoire qui, par définition, ne laisse pas l’immunité adaptative se déployer efficacement dans leur survenue. Alors que dire lorsque l’on emploie des vaccins qui n’en sont pas ? Que ce soit le vaccin AstraZeneca ou ceux de Moderna et Pfizer, il ne s’agit pas de vaccins, il s’agit de vecteurs vaccinaux basés sur la thérapie génique. Nous traiterons donc de cet aspect bien particulier : les limites de la thérapie génique dans la vaccination.


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